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 Les aspects positifs de la colonisation.

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MessageSujet: Les aspects positifs de la colonisation.   18/11/2011, 19:53

http://ma-tvideo.france3.fr/video/iLyROoaftHtm.html

Les trois couleurs de l'Empire, documentaire de Jean-Claude Guidicelli (France, 2001, 1h10mn).

Présentation Arte :

Colonisée au nom de valeurs humanistes et républicaines, l'Algérie symbolisa pendant deux siècles l'utopie coloniale française. Examinant la manière dont la France y a géré son "image", ce documentaire rythmé et richement documenté retrace les étapes d'une "idée coloniale" dont les principes n'ont pas disparu.
Sûre de sa mission civilisatrice et désireuse de construire un empire puissant pouvant rivaliser avec celui du Royaume-Uni, la France entreprend, dès 1830, de conquérir l'Algérie. Les soldats, les ingénieurs puis les colons agriculteurs venus de France mais aussi du reste de l'Europe s'emparent du territoire. Massacres des opposants, expropriation des indigènes, entreprise de "désislamisation", installation d'industries et constructions de voies de communication : tout est légitimé par une certaine idée du progrès et la nécessité d'une "Algérie française". Car, la colonisation est aussi affaire d'image et de propagande, sous l'égide de l'Agence générale des colonies, créée en 1919. Malgré les voix discordantes, la politique coloniale de la France s'affiche républicaine et humaniste. Elle atteint son apogée lors de l'exposition coloniale de 1931. Développant l'idée d'une hiérarchie entre les "races", les tenants de l'empire vont pourtant bientôt devoir affronter les soulèvements de ceux qu'ils ont "éduqués" pendant un peu plus d'un siècle.

" Œuvre d'histoire plus que de mémoire, ce film tire avec pertinence les enseignements de la "dérive" de l'humanisme glorieux. Par là même, il souligne combien l'illusion d'une supériorité de l'Occident et du christianisme sur l'Orient et l'islam peut être dévastatrice".
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MessageSujet: Re: Les aspects positifs de la colonisation.   1/5/2013, 18:44





kitd.html5loader("flash_kplayer_iLyROoaftHtm");
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MessageSujet: Re: Les aspects positifs de la colonisation.   14/9/2013, 21:02

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Biloulou

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MessageSujet: Re: Les aspects positifs de la colonisation.   10/2/2016, 11:48

Décolonisation et Françafrique : deux erreurs magistrales
(Les 4V - 9 février 2016 par Lambert Christian)





Après la Deuxième Guerre mondiale, en 1945, l’un des buts majeurs des États-Unis et de l’URSS fut de supprimer les empires coloniaux européens. Staline, et plus encore Roosevelt, pour des raisons opposées, s’y employèrent et ce fut, comme il était facile de le prévoir, le chaos général en Asie et en Afrique, un chaos qui s’aggrave aujourd’hui avec l’islam « libéré » en guerre contre l’Occident et la Russie.

Mais la France n’accepta pas cette décolonisation imposée. Elle fut le seul pays au monde (note de Biloulou : affirmation erronée, Monsieur l'Ambassadeur) à mener une telle politique. Pourquoi cela ? Parce que la France vaincue en 1940 croyait, et en premier lieu le général de Gaulle, que, pour retrouver un rôle de grande puissance, il fallait conserver l’empire. Ce fut une grave erreur de jugement. Il était, bien sûr, impossible d’aller contre le sens de l’histoire tracé par les deux superpuissances de l’époque, aussi funeste qu’ait été leur politique.

On m’a rappelé, à ce propos, que, lorsque le général Leclerc se rendit en Indochine, nommé en 1945 commandant en chef du corps expéditionnaire français, il fit escale à Ceylan où il fut reçu par Lord Mountbatten, le dernier vice-roi des Indes. Celui-ci lui aurait dit : « Ne vous accrochez pas à l’Indochine. C’est une cause perdue. Nous, Anglais, nous allons abandonner l’empire des Indes et nous verrons de quoi les Indiens sont capables. » On a vu, en effet. Indiens hindouistes et Pakistanais musulmans se sont entre-tués : un million de morts et ça continue plus ou moins.

Mais la France ne voulut rien entendre et ce fut Dien Bien Phu. 28 000 militaires français furent tués en Indochine par les rebelles communistes, soutenus par l’URSS et la Chine, plus 15 000 supplétifs vietnamiens de notre armée, purement et simplement massacrés. Aujour­d’hui, il ne reste à peu près rien en Indochine de la présence française.

M’étant rendu une nouvelle fois au Vietnam en 1995, je fus invité à visiter le musée de la résistance contre « l’occupant français ».

J’étais d’ailleurs, ce jour-là, le seul visiteur. Le guide me donna force explications, mais en anglais. Visitant le même jour l’intéressant musée national créé par les archéologues de l’École française d’Extrême-Orient, mon guide, une jeune Vietnamienne, ne parlait aussi qu’anglais.

Je lui dis alors en anglais que je ne comprenais pas l’anglais ; elle me répondit que l’usage de la langue française était interdit, parce que c’était la langue des « colonialistes ». Et l’américain, répliquai-je, c’est la langue de quoi ? Les Américains, me rétorqua-t-elle, ne sont pas des colonialistes et ils ont beaucoup de dollars (sic).

Désormais, en Indochine, seuls les anciens parlent encore notre langue.
C’est dire que notre politique indochinoise de l’après-guerre, avec les États associés qui ne le furent pas longtemps, fut un échec total. Mais un échec qui laisse quelques souvenirs, notamment celui d’un professeur français, militant communiste passé au Viet-minh, qui devint gardien de camp et tortionnaire des militaires français. La guerre terminée, rentré à Paris, il fut honoré par l’Éducation nationale où il fit une belle carrière ! (cf. L’Affaire Boudarel aux éditions du Rocher). On retiendra également que le roi du Laos, Savangh Vathana, francophile, pour lequel on imagina Dien Bien Phu pour le protéger et « casser du Viet », mourut de mauvais traitements dans un camp de concentration communiste, ainsi que son épouse et ses deux fils, sans que la France fasse quoi que ce soit pour le faire libérer.

C’est hélas, en effet, un trait de notre politique post-coloniale que d’abandonner les « indigènes » qui nous avaient aidés, comme les harkis en Algérie où, là aussi, la France est allée au-devant d’une défaite prévisible avec 24 614 militaires tués, des milliers de civils assassinés, des centaines de milliers de civils rapatriés en catastrophe, à l’exception de ceux qui ont été assassinés sur place.

Vieille histoire, dira-t-on. Non. En Afrique noire, la décolonisation et nos ingérences permanentes sont toujours d’actualité.
Les États d’Afrique noire ont connu depuis la décolonisation quelque 80 coups d’État. Dans ce désordre général, la France est intervenue militairement à maintes reprises, en Cote d’Ivoire, au Gabon, au Biafra, dans l’espoir de mettre la main au Nigéria sur le pétrole de la Shell, au Rwanda et au Burundi où pourtant il n’y a pas de pétrole, et en Centrafrique, État artificiel envahi par les Tchadiens et les Soudanais musulmans…

Tout cela a un nom, c’est la Françafrique, c’est-à-dire un enchevêtrement de compromissions et de corruption, alimenté par des milliards d’euros pour le développement de pays en sous-développement. D’où une émigration massive en France, le pays d’Occident le plus africanisé et qui le sera bien davantage demain.

Cette politique inacceptable s’est encore aggravée avec le « printemps arabe », inventé et véhiculé principalement par la France de Sarkozy. On mesure aujourd’hui ce qu’il en est au Sahel où notre armée est prise au piège, ainsi qu’au Proche et au Moyen-Orient et c’est beaucoup plus grave en France même où les millions de musulmans fournissent les djihadistes auteurs des attentats que l’on connaît. Pour tenter de les éviter, 10 000 hommes de notre armée sont déployés en France même. C’est ce qu’on appelle la guerre, qui se déroule sur notre sol et nous n’en sommes qu’au commencement. On l’a bien cherché.

Comment peut-on raisonnablement espérer une amélioration de cet état de fait, lorsque toute tentative sérieuse pour se défendre est combattue par des organisations subventionnées et des personnalités politiques nourries à l’impôt et souvent bouffies d’arrogance menaçante. La déchéance de la nationalité française d’immigrés binationaux, souvent Nord-Africains, djihadistes fait ainsi l’objet de discussions sans fin, alors qu’elle devrait être appliquée automatiquement. N’a-t-on pas entendu récemment à la télévision un musulman radical faire l’apologie de l’État islamique, ce qui n’a rien d’étonnant dans un pays où les imams généralement étrangers prêchent la guerre sainte dans les quelque 90 mosquées salafistes que compte la France laïque ? Comment peut-on espérer une amélioration de cette situation avec une classe politique totalement déconsidérée qui mène en toute chose une politique de démagogie électoraliste ?

Il n’en est pourtant pas ainsi partout. Je con­nais un petit pays frontalier de la France, au­thentiquement démocratique, qui a interdit la construction de mosquées avec minaret, où l’on ne vit pas dans un climat d’insécurité permanente, qui connaît le plein-emploi et une fiscalité modérée, et où le salaire minimum est de 3 500 € par mois. C’est la Suisse qui se méfie comme de la peste des idées « géniales » et socialistes de son « infaillible » voisin.


Christian Lambert, ancien Ambassadeur de France


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