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 De Gaulle : le sens de l'histoire

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OmbreBlanche

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MessageSujet: De Gaulle : le sens de l'histoire   13/11/2009, 07:30

Rappel du premier message :

Citation :


« Puisque tout recommence toujours, ce que j'ai fait sera tôt ou tard une source d'ardeurs nouvelles après que j'aurai disparu. »

Cette évocation du Général de Gaulle exprime avec une émotion particulière le fondement même de sa pensée qui nous donne à réfléchir et à comprendre sur le fonctionnement des sociétés. L'histoire est toujours à recommencer et ne peut se séparer des épreuves et des grands défis auxquels est confrontée la nation.



C'est la volonté de surmonter les difficultés qui influe sur le cours des choses. L'action du Général de Gaulle nous montre combien notre pays s'est enrichi à travers ses décisions, ce qu'il a accompli dans l'histoire et l'exemple qu'il laisse aux générations qui vont suivre afin de perpétuer une histoire jamais finie.

La place du Général de Gaulle dans l’histoire.

C’est d’abord la place d’un homme et d’un projet qui ont profondément marqué notre temps. Non seulement le Général de Gaulle a sauvegardé la France et son indépendance dans la Résistance en 1940, mais il a préservé l’existence de l’État français en tant qu’État indépendant dans la constitution de l’Europe. Il s’inscrit dans la lignée des hommes d’État qui ont insisté sur l’importance du rôle de l’État et de son intervention dans la vie française, souvenons-nous du rétablissement rapide de l’État républicain en 1944, sa restauration en 1958.

Son ardente volonté de renforcer les institutions en revalorisant notamment le pouvoir du chef démocratiquement élu, fera de lui un des restaurateurs de l’État. Mais la pièce maîtresse qui tiendra une place considérable pour le fondateur de la cinquième république, c’est la politique étrangère de la France où il se placera dans la lignée des grands réalistes privilégiant le sentiment national, l’intérêt national. Il y a bien eu une « politique étrangère gaullienne » par la volonté d’un homme, sa principale préoccupation des intérêts de la France et sa vision du monde donnant à la France une diplomatie à l’échelle de la planète parmi les grandes puissances, l’Europe et le Tiers Monde. Enfin, l’apport le plus émouvant du Général de Gaulle dans l’histoire, est sans aucun doute son rôle de combattant, de restaurateur et de défenseur de la liberté. Il conduira une politique contraire à la résignation et veillera à l’équilibre entre l’ambition qu’il faut avoir et la réalité que l’on ne peut ignorer.

Tout au long de sa vie, le Général de Gaulle, attaché à l’idée d’une continuité de l’histoire française, a voulu à travers son humanisme partagé entre méditation sur l’histoire et foi en l’homme, mettre en lumière un destin permanent de la France.

http://www.gaullisme.fr/?p=3288
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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   28/5/2010, 12:03

Il faut admirer les analyses des faits historiques sur LP par les colons islamistes Lawrence et Chat noir .
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EddieCochran
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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   28/5/2010, 12:13

75 -
JACKLELOUP a écrit:
Il faut admirer les analyses des faits historiques sur LP par les colons islamistes Lawrence et Chat noir .

Nous avons du beau linge parmi nos éminents membres ci-dessus cités, l'un est colonel de réserve de la force aérienne de transport belge et l'autre colonel en activité de l'ALN *. Il faut donc souhaiter que le haut niveau de l'aréopage de Lp se conserve et qu'il ne se dégrade pas.

(* ALN : Association des Libéros de Nanterre)

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EddieCochran.
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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   29/5/2010, 22:07

Ouarf!!!! je vais faire un complexe au niveau du grade!!!!!!
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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 01:27

A LIRE.....




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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 01:36

A LIRE...












http://www.laprocure.com/livres/georges-marc-benamou/les-rebelles-l-40-les-premiers-francais-libres-racontent_9782221115848.html



http://www.plumedepresse.net/spip.php?breve67
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EddieCochran
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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 02:05

79 -



Ce soir chez Ruquier j'ai assisté à un échange hallucinant et violent entre MM. Benamou et Zemmour à propos du sujet de ce livre et de la thèse qu'y développe l'auteur à propos de l'élan "mystique" des "fêlés" (sic) qui rejoignirent De Gaulle à Londres en 1940.

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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 06:21

La Ve République et Israël
Le Général De Gaulle et la politique proche-orientale

Article détaillé : Charles de Gaulle.

Depuis l’expédition de Suez, la diplomatie française avait été écartée des affaires du Proche-Orient. Soutenu par l’Union soviétique, le régime nassérien avait marqué un pas de plus vers le panarabisme, en proclamant l’union avec la Syrie en 1958. En juillet, la monarchie irakienne était renversée par des officiers récusant le Pacte de Bagdad, tandis que des troupes américaines et Britanniques étaient envoyées successivement à Beyrouth et en Jordanie. Partagé entre des amitiés soviétiques et la doctrine Eisenhower, le jeu d'alliances laissait peu de champ à l’action française et ce d'autant plus que les interventions militaires de ses alliés avaient eu lieu sans grandes concertations et que ces derniers montraient peu de soutien dans le problème algérien.
Bien que la crise de Suez et la guerre d'Algérie avaient défavorisé les relations entre la France et les capitales arabes, de retour au pouvoir en 1958, le général de Gaulle entendait bien rétablir le dialogue avec les autres versants de la Méditerranée. Cependant, il s'agissait d'une jeu d'équilibriste tant ce retour de Paris sur la scène arabe posait directement la question du développement des relations avec l’État d’Israël.
Alors que l’Algérie obtenait son statut d’État souverain en 1962, la France n’entendait cependant pas se désintéresser de la Méditerranée. Le processus de décolonisation avait, certes, érodé peu à peu l’influence française sur son empire colonial mais Paris entendait bien substituer une politique de coopération avec les nouveaux États à son ancienne politique coloniale arabe. Le général de Gaulle avait une certaine idée de la politique à l’égard du tiers monde, si la France ne pouvait plus exercer son influence grâce à la tutelle coloniale, elle le ferait dorénavant par une politique de coopération multiple.
C’était l’idée que la France devait tirer profit de l’expérience des contacts et des connaissances qu’elle avait de ses anciennes colonies, pour jouer un rôle d’intermédiaire privilégié entre ces pays et l’Occident. Le général De Gaulle ambitionnait de voir son pays jouer le rôle d’avocat des pays décolonisés et de leurs intérêts, dans un monde ceinturé par les deux supergrands, à savoir les États-Unis et l'URSS. En encourageant les demandes du tiers-monde, Paris trouvait ainsi un moyen de réorganiser l’ordre bipolaire en s’y insérant de manière indirecte. Cette coopération était ainsi conçue comme devant permettre l’établissement de rapports confiants avec le monde arabe. Ceci, de manière à ce que la France retrouve, en dehors de la logique des blocs, une véritable indépendance militaire et diplomatique. De Gaulle, lui-même, devait déclarer dans ses Mémoires, « [u]n pays comme la France ne peut renoncer à un rôle d’aide internationale. Elle n’en a pas le droit ou alors elle ne serait pas la France et elle l’est ».
C’est dans ce contexte du renouveau des relations franco-arabes que le général de Gaulle a conceptualisé une réorientation progressive de la politique française à l’égard de son allié israélien. Il avait une grande sympathie pour les dirigeants politiques en Israël; dans ses Mémoires, il devait ainsi exprimer son amitié pour le premier ministre de l'État hébreu, « [v]oici et revoici David Ben Gourion ! D’emblée, j’ai pour ce lutteur et ce champion courageux beaucoup de sympathique considération. Sa personne symbolise Israël, qu’il gouverne après avoir dirigé sa fondation et son combat ». Toutefois, il était aussi favorable à une approche plus globale des affaires au Proche-Orient, privilégiant un dialogue multiple à une alliance unique, soit une diplomatie à géométrie variable.
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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 09:31

Salut Tsur,

Tu as raison de défendre ton pays mais, le problème d'Israël comme je l'ai déjà exprimé est un détail de l'histoire face à l' oeuvre du Général.
N'oublie pas aussi qu'avant la guerre de 1967 il a déclaré qu'il serait contre l'envahisseur et ce fut Israël !!!


Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 09:36

@EddieCochran a écrit:
79 -



Ce soir chez Ruquier j'ai assisté à un échange hallucinant et violent entre MM. Benamou et Zemmour à propos du sujet de ce livre et de la thèse qu'y développe l'auteur à propos de l'élan "mystique" des "fêlés" (sic) qui rejoignirent De Gaulle à Londres en 1940.


http://www.plumedepresse.net/spip.php?breve67


Wink
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Zed

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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 09:47

@Lawrence a écrit:
Salut Tsur,

Tu as raison de défendre ton pays mais, le problème d'Israël comme je l'ai déjà exprimé est un détail de l'histoire face à l' oeuvre du Général.
N'oublie pas aussi qu'avant la guerre de 1967 il a déclaré qu'il serait contre l'envahisseur et ce fut Israël !!!


Rolling Eyes


Mais en quoi Israêl est un envahisseur Question

Prendre son dû, c'est légitime, et protéger son pays c'est légitime, d'autant quand on désire notre extermination basé sur une idéologie (l'islam)

Qui viendra contredire ca Question

La fainéantise musulmane ne pourra jamais concurrencer l'habilité juive. La créativité l'emportera toujours sur la destructivité, la preuve, la vie continue flower
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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 10:48

SALUT TSUR !!!





¥_zed_¥ a écrit:
@Lawrence a écrit:
Salut Tsur,

Tu as raison de défendre ton pays mais, le problème d'Israël comme je l'ai déjà exprimé est un détail de l'histoire face à l' oeuvre du Général.
N'oublie pas aussi qu'avant la guerre de 1967 il a déclaré qu'il serait contre l'envahisseur et ce fut Israël !!!


Rolling Eyes


Mais en quoi Israêl est un envahisseur Question

Prendre son dû, c'est légitime, et protéger son pays c'est légitime, d'autant quand on désire notre extermination basé sur une idéologie (l'islam)

Qui viendra contredire ca Question

La fainéantise musulmane ne pourra jamais concurrencer l'habilité juive. La créativité l'emportera toujours sur la destructivité, la preuve, la vie continue flower
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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 11:06

En 1940 -1945 De gaule était la hampe du drapeau porté fièrement dans tous les combat a la tête de ses chars par le général Leclerc ( titre non usurpé).
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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 11:38

@Lawrence a écrit:
Salut Tsur,

Tu as raison de défendre ton pays mais, le problème d'Israël comme je l'ai déjà exprimé est un détail de l'histoire face à l' oeuvre du Général.
N'oublie pas aussi qu'avant la guerre de 1967 il a déclaré qu'il serait contre l'envahisseur et ce fut Israël !!!


Rolling Eyes

Pour ce qui est de l'envahisseur ça se discute....

Pour le general c un point de vue pris a partir de l'histoire d'Israel. Ceci n'engage en rien son oeuvre vis a vis de l'Europe, ou de la France, mais de ses relations avec le monde.Tu admettras qu'il a eté contreversé, en Europe, et en France, (petit clamart).. son envergure et son action ne pouvait en aucune façon, lui donner QUE des sympathisants
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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 11:55

Lawrence verifie les dates...en 67 les relations etaient deja au point Zero

C'est un peu long mais je pense interessant a lire.

Résumé [modifier]


En mai 1967, l'Égypte qui procède à d'importants mouvements de troupes dans le désert du Sinaï, exige le départ des forces de maintien de l'ordre de l'ONU qui s'y trouvent depuis 1957 et signe une alliance militaire avec la Jordanie. Elle impose aussi le blocus du détroit de Tiran qui donne accès au port israélien d'Eilat. Israël décide de lancer une attaque préventive (5 juin 1967) contre l'Égypte au sud, suivie d'une contre-offensive à l'intervention jordanienne à l'est et de l'expulsion des forces syriennes du plateau du Golan au nord.
Après six jours de combats, de nouvelles lignes de cessez-le-feu remplacent les anciennes, la Cisjordanie, la péninsule du Sinaï, la bande de Gaza et le plateau du Golan passant sous contrôle israélien. La navigation des navires israéliens par le détroit de Tiran est désormais assurée et Jérusalem, qui était divisée entre Israël et la Jordanie depuis 1949, passe entièrement sous contrôle israélien, suite à la conquête de Jérusalem-Est.
À l'issue de la guerre des Six Jours, le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté la Résolution 242 (1967) qui réclame la fin immédiate de l'occupation militaire. Cette résolution, fréquemment invoquée depuis, reste encore inappliquée. Elle ne précise toutefois pas comment devraient être restitués les territoires dont elle demande l'évacuation par Israël, les territoires aujourd'hui dits « palestiniens » étant avant 1967 sous contrôle jordanien ou égyptien.
Situation géostratégique précédant le conflit (1956 – 1967) [modifier]


Conflit israélo-arabe

GUERRES ET CONFLITS
Conflit arabo-sioniste en Palestine mandataire :
Guerre de Palestine de 1948 :
Guerre des frontières d'Israël (1949-1956)
Guerre de Suez (1956)
Guerre des Six Jours (1967)
Guerre d'usure (1968-1970)
Guerre du Kippour (1973)
Conflit israélo-libanais de 1982
Première Intifada (1987-1993)
Seconde Intifada (en cours depuis 2000)
Conflit israélo-libanais de 2006
Guerre de Gaza 2008-2009
PROCESSUS DE PAIX
ACCORDS ET TRAITÉS :
CONFÉRENCES ET SOMMETS :
RÉSOLUTIONS DE L’ONU
CONSEIL DE SECURITÉ :
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE :

Les troupes israéliennes ont détruit un avion de surveillance arabe



La précédente guerre israélo-arabe de 1956 lors de la Crise du canal de Suez s'était soldée par une défaite militaire mais une victoire politique capitale pour l'Égypte. À la suite du renoncement des États-Unis (sous les pressions française et britannique) à supporter financièrement la construction du Barrage d'Assouan, le président égyptien, Gamal Abdel Nasser avait nationalisé le Canal de Suez en 1956. La France et le Royaume-Uni avaient alors soutenu ensemble une attaque israélienne dans le Sinaï jusqu'au Canal de Suez. Mais la condamnation fut unanime dans le monde. Les États-Unis, l'Union soviétique et l'ONU s'accordèrent sur le retrait israélien et l'URSS menaça même Paris et Londres d'une frappe nucléaire.
Le succès de Nasser avait donc été d'obtenir cette pression diplomatique des États-Unis et de l'Union soviétique pour pousser Israël à se retirer de la totalité du Sinaï. En échange, Israël obtint le maintien de Casques Bleus de l'ONU dans le Sinaï pour veiller à garder cette frontière démilitarisée. L'Égypte avait également accepté de mettre un terme à la guérilla menée sur le sol israélien. Ainsi, la frontière israélo-égyptienne put connaître une période de calme sans précédent depuis 1948.
Aucun pays arabe n'avait pourtant reconnu l'existence de l'État d'Israël, mais la région était dans un équilibre incertain depuis 1956, maintenu davantage par la compétition entre Égypte, Syrie et Jordanie que par une résolution réelle des problèmes. En pleine Guerre froide, l'Égypte et la Syrie étaient désormais alliés de l'URSS de Nikita Khrouchtchev et du Bloc de l'Est tandis que la Jordanie était soutenue par les Occidentaux.
Plusieurs années après le conflit, Israël construisit un réseau de transport de l'eau au niveau national. En réponse, la Syrie initia un plan de détournement des eaux de certaines rivières (Dan/Baniyas) afin qu'elles contournent le territoire israélien et passent plutôt par la Jordanie avant de rejoindre le fleuve du Jourdain. De plus, la Syrie encouragea certaines attaques passant par le territoire jordanien contre Israël (au désarroi du roi Hussein). Des attaques à l'artillerie lourde, depuis les hauteurs du Golan, se répétèrent aussi contre les civils israéliens du nord-est de la Galilée. Certains avancent que ces tirs faisaient suite à des provocations israéliennes et à des incursions dans la zone démilitarisée de la frontière. Malgré le bombardement par Israël des voies de détournement de l'eau en 1964, la frontière israélo-syrienne resta le théâtre de tensions permanentes.
En 1966, l'Égypte et la Syrie signèrent une alliance militaire qui les engageait réciproquement dans le cas d'une guerre impliquant l'un des deux pays. Le 7 avril 1967, un incident mineur à la frontière 6, 1991
Les troupes israéliennes ont détruit un avion de surveillance arabe



La précédente guerre israélo-arabe de 1956 lors de la Crise du canal de Suez s'était soldée par une défaite militaire mais une victoire politique capitale pour l'Égypte. À la suite du renoncement des États-Unis (sous les pressions française et britannique) à supporter financièrement la construction du Barrage d'Assouan, le président égyptien, Gamal Abdel Nasser avait nationalisé le Canal de Suez en 1956. La France et le Royaume-Uni avaient alors soutenu ensemble une attaque israélienne dans le Sinaï jusqu'au Canal de Suez. Mais la condamnation fut unanime dans le monde. Les États-Unis, l'Union soviétique et l'ONU s'accordèrent sur le retrait israélien et l'URSS menaça même Paris et Londres d'une frappe nucléaire.
Le succès de Nasser avait donc été d'obtenir cette pression diplomatique des États-Unis et de l'Union soviétique pour pousser Israël à se retirer de la totalité du Sinaï. En échange, Israël obtint le maintien de Casques Bleus de l'ONU dans le Sinaï pour veiller à garder cette frontière démilitarisée. L'Égypte avait également accepté de mettre un terme à la guérilla menée sur le sol israélien. Ainsi, la frontière israélo-égyptienne put connaître une période de calme sans précédent depuis 1948.
Aucun pays arabe n'avait pourtant reconnu l'existence de l'État d'Israël, mais la région était dans un équilibre incertain depuis 1956, maintenu davantage par la compétition entre Égypte, Syrie et Jordanie que par une résolution réelle des problèmes. En pleine Guerre froide, l'Égypte et la Syrie étaient désormais alliés de l'URSS de Nikita Khrouchtchev et du Bloc de l'Est tandis que la Jordanie était soutenue par les Occidentaux.
Plusieurs années après le conflit, Israël construisit un réseau de transport de l'eau au niveau national. En réponse, la Syrie initia un plan de détournement des eaux de certaines rivières (Dan/Baniyas) afin qu'elles contournent le territoire israélien et passent plutôt par la Jordanie avant de rejoindre le fleuve du Jourdain. De plus, la Syrie encouragea certaines attaques passant par le territoire jordanien contre Israël (au désarroi du roi Hussein). Des attaques à l'artillerie lourde, depuis les hauteurs du Golan, se répétèrent aussi contre les civils israéliens du nord-est de la Galilée. Certains avancent que ces tirs faisaient suite à des provocations israéliennes et à des incursions dans la zone démilitarisée de la frontière. Malgré le bombardement par Israël des voies de détournement de l'eau en 1964, la frontière israélo-syrienne resta le théâtre de tensions permanentes.
En 1966, l'Égypte et la Syrie signèrent une alliance militaire qui les engageait réciproquement dans le cas d'une guerre impliquant l'un des deux pays. Le 7 avril israélo-syrienne se transforma rapidement en une bataille aérienne de grande échelle au-dessus du Golan. Le résultat fut la destruction de sept Mig-21 syriens et le survol menaçant des avions de Tsahal au-dessus de Damas. Les incidents frontaliers se multiplièrent et nombre de leaders arabes politiques et militaires appelèrent à la fin des représailles israéliennes. L'Égypte, Nasser toujours en quête d'une position centrale dans le monde arabe, surenchérit par la déclaration selon laquelle il prévoyait de remilitariser le Sinaï. La Syrie encouragea l'Égypte dans ce sens, mais ne se prépara pas immédiatement à l'éventualité d'un nouveau conflit. L'Union soviétique soutint les besoins militaires des pays arabes. On apprit plus tard qu'un rapport soviétique du 13 mai avait prétendu que les troupes israéliennes se regroupaient le long de la frontière syrienne alors qu'il n'en était rien.
Le 17 mai 1967, Nasser exigea le retrait des forces d'interposition de l'ONU du Sinaï et le Secrétaire-Général de l'ONU, U Thant, suivit cette requête. L'ONU demanda à déplacer ses troupes sur le territoire israélien mais Israël refusa ce redéploiement qui aurait constitué une brèche dans l'accord de cessez-le-feu précédent. Nasser concentra des troupes et des chars d'assaut sur la frontière avec Israël. Le 23 mai, l'Égypte bloqua l'accès au détroit de Tiran aux navires israéliens (route du sud essentielle à l'approvisionnement des israéliens en pétrole et blocus du port d'Eilat), ce qui était sans précédent depuis les accords internationaux sur les droits de passage dans le détroit, signés en 1957 par 17 puissances maritimes. Israël considéra cela comme un casus belli. La tension dans la région glissait d'un relatif statu quo vers une guerre régionale.
Les quelques réticences à entrer en guerre du roi Hussein qui craignait le Panarabisme de Nasser furent vite effacées par les nombreux partisans de la guerre en Jordanie. Le 30 mai, l'Égypte signait avec la Jordanie un traité de défense mutuelle, qui s'ajoutait à l'alliance militaire déjà en place avec la Syrie. Le Président Nasser déclara : « notre objectif sera la destruction d'Israël. Le peuple arabe veut se battre. » Plusieurs jours plus tard, les forces jordaniennes étaient commandées par un général égyptien. Israël appela de nombreuses fois la Jordanie à éviter les hostilités, mais Hussein était face à un dilemme : partir en guerre et risquer le contre-coup d'une réponse israélienne ou rester neutre et risquer une insurrection au sein de son peuple.
Le gouvernement d'Israël était soucieux de savoir si la Jordanie serait impliquée dans le conflit pressenti, car une attaque depuis la Cisjordanie (sous contrôle jordanien depuis 1949) aurait pu couper le pays en deux très rapidement. Toutefois, l'armée jordanienne ne semblait pas capable d'une telle manœuvre et la Jordanie avait plutôt jusque-là été le terrain d'opérations menées par les autres pays arabes. De plus, plusieurs états éloignés commencèrent à mobiliser leurs armées, notamment l'Irak, le Soudan, le Koweït et l'Algérie.
En Israël, certains voyaient, dans l'éventualité d'un nouveau conflit, une occasion d'assurer l'intégrité du pays en établissant des zones tampons. En effet, comme Menahem Begin l'admit en 1982, Nasser n'a pas choisi d'attaquer Israël, Israël a choisi d'attaquer Nasser. Selon le journaliste Mike Shuster, Israël « était encerclé par des états arabes décidés à le détruire. L'Égypte était dirigée par Gamal Abdel Nasser, un nationaliste provocateur dont l'armée était la plus puissante des pays arabes du Moyen-Orient. La Syrie était gouvernée par le radical parti Baas qui préparait en permanence des menaces pour pousser Israël à la mer. » L'élite israélienne, dans la situation de blocus du détroit au sud et de mobilisation égyptienne dans le Sinaï et étant donné l'état d'embourbement des États-Unis au Viêt Nam, jugea que, si des dispositions militaires pouvaient apparaître non souhaitables, elles pourraient néanmoins être nécessaires. Dans le camp égyptien, Nasser, fort du soutien syrien et du contrôle militaire des forces jordaniennes que lui attribuait l'alliance signée le 30 mai, se faisait la même réflexion. Il estimait qu'Israël se soucierait de l'opinion publique internationale et n'attaquerait donc pas en premier. En même temps, le blocus du détroit du sud fragilisait de plus en plus l'économie et l'armée israélienne, et Nasser estimait que son armée pourrait facilement repousser une première attaque déclenchée par les Israéliens, puis aurait suffisamment de forces pour couper Israël en deux. Certains de ses commandants pensaient le contraire, sachant qu'un tiers des troupes égyptiennes était impliqué dans la guerre civile au Yémen et que les moyens de communication et de ravitaillement égyptiens n'étaient pas en bon état. Nasser continua néanmoins à augmenter le niveau de mobilisation en Égypte, en Syrie et en Jordanie pour mettre Israël sous pression.
Israël tenta d'empêcher le blocage du détroit par des voies diplomatiques. Notamment, elle se tourna vers les États-Unis et le Royaume-Uni qui avaient garanti en 1957 qu'ils seraient capables d'ouvrir le détroit de Tiran si besoin était. Elle se tourna même vers le général de Gaulle qui avait déclaré que "1967 n'est pas 1957", dans le cadre de la nouvelle politique arabe de la France. Toutes les demandes israéliennes pour éviter le conflit furent sans réponse, menaçant l'avenir du pays. Les Israéliens dénoncèrent le blocus comme étant une action correspondant aux critères internationaux d'acte de guerre.
D'après l'historien israélien Michael Oren, ce fut la première fois que le « téléphone rouge » reliant la Maison Blanche au Kremlin fut utilisé pendant la guerre froide. Le 26 mai, le Ministre israélien des Affaires Étrangères, Abba Eban, se rendit à Washington pour connaître la position du Gouvernement américain dans l'éventualité d'une guerre. À peine arrivé, il lui fut secrètement annoncé par le gouvernement israélien que des informations révélant le plan d'une attaque syro-égyptienne dans les 48 prochaines heures avaient été obtenues. Eban en informa le Président Johnson et ses conseillers, qui le renvoyèrent en précisant que les positions égyptiennes dans le Sinaï n'étaient que défensives et que les services d'espionnage américains n'avaient pas reçu d'informations corroborant l'annonce de cette opération. Toutefois, Johnson entra en contact avec Alexeï Kossyguine au Kremlin pour demander à l'URSS d'empêcher ses protégés du Proche-Orient d'attaquer Israël pour éviter une crise mondiale. L'ambassadeur soviétique au Caire, Dimitri Pojidaev, lut une lettre de Kossyguine à Nasser qui le prévenait qu'en cas d'attaque dans les 48 heures, l'URSS ne le soutiendrait pas. Le ministre égyptien de la défense, Abdel Hakim Amer, annonça alors au général Mahmud Sidqi que l'opération était annulée.
Les leaders israéliens décidèrent qu'en l'absence de réaction américaine et de l'ONU, Israël se devait d'agir. Le 1er juin, Moshe Dayan fut nommé Ministre de la Défense. Le 3 juin, le cabinet du Président américain Johnson fit un constat ambigu : Israël continue ses plans de guerre. L'attaque israélienne contre l'Égypte survint le 5 juin et démarra une guerre-éclair
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Ungern

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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 12:23

Tsur a recopié : a écrit:
À l'issue de la guerre des Six Jours, le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté la Résolution 242 (1967) qui réclame la fin immédiate de l'occupation militaire. Cette résolution, fréquemment invoquée depuis, reste encore inappliquée. Elle ne précise toutefois pas comment devraient être restitués les territoires dont elle demande l'évacuation par Israël, les territoires aujourd'hui dits « palestiniens » étant avant 1967 sous contrôle jordanien ou égyptien.


Pour plus de détails sur toutes les façons de contourner la 242 ....


http://palestine1967.site.voila.fr/international.loi/I.international.loi.onu.0242.htm


Avec ce petit détail qu'on oublie bien souvent :

Pour être "juste",il faut bien admettre que si la Résolution 242 avait été appliquée "immédiatement" par Israël,
les territoires conquis (Gaza et Cisjordanie) seraient retournés à L'Egypte et à la Jordanie, mais non aux palestiniens (car il faut bien l'admettre,la "palestine" est née "après" 67, et est née "de" 67 ....) .
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http://hadrianwall.site.voila.fr
Biloulou

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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 12:30

@Ungern a écrit:
Pour plus de détails sur toutes les façons de contourner la 242 ....
On peut aussi s'intéresser à la façon de l'appliquer dans l'esprit de ses signataires envers les parties en cause et pas uniquement dans un sens défavorable à Israël, non ?
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Ungern

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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 12:31

@Biloulou a écrit:
@Ungern a écrit:
Pour plus de détails sur toutes les façons de contourner la 242 ....
On peut aussi s'intéresser à la façon de l'appliquer dans l'esprit de ses signataires envers les parties en cause et pas uniquement dans un sens défavorable à Israël, non ?

T'as déjà tout lu ?
Tu lis "vite" ....
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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 12:35

(car il faut bien l'admettre,la "palestine" est née "après" 67, et est née "de" 67 ....) .

Heureux d'entendre de la part d'un spécialiste que : Avant cette allusion la palestine n'existait pas.
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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 12:43

JACKLELOUP a écrit:
(car il faut bien l'admettre,la "palestine" est née "après" 67, et est née "de" 67 ....) .

Heureux d'entendre de la part d'un spécialiste que : Avant cette allusion la palestine n'existait pas.



Dansons dansons
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Biloulou

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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 12:46

@EddieCochran a écrit:
79 - Ce soir chez Ruquier j'ai assisté à un échange hallucinant et violent entre MM. Benamou et Zemmour à propos du sujet de ce livre et de la thèse qu'y développe l'auteur à propos de l'élan "mystique" des "fêlés" (sic) qui rejoignirent De Gaulle à Londres en 1940.
Je n'ai malheureusement pas vu cette séquence mais, si Georges-Marc Benamou a atteint le point de Godwin, la règle veut qu'il se soit exclu... Razz
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Ungern

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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 12:49



A l'échelle,
ça donnerait çà ...
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Biloulou

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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 13:00

@Ungern a écrit:
T'as déjà tout lu ?
Tu lis "vite" ....
Non, je ne lis pas si vite que ça, mais depuis 1967 j'ai eu le temps. cheers
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EddieCochran
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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 13:48

96 -
@Biloulou a écrit:
@EddieCochran a écrit:
79 - Ce soir chez Ruquier j'ai assisté à un échange hallucinant et violent entre MM. Benamou et Zemmour à propos du sujet de ce livre et de la thèse qu'y développe l'auteur à propos de l'élan "mystique" des "fêlés" (sic) qui rejoignirent De Gaulle à Londres en 1940.
Je n'ai malheureusement pas vu cette séquence mais, si Georges-Marc Benamou a atteint le point de Godwin, la règle veut qu'il se soit exclu...

Ah ça me rappelle de bons moments passés sur un fil consacré à ce sujet, mais je ne sais plus si c'était ici ou sous MSN Groups ou ailleurs. (sans transition logique : mais où est passé l'excellent Mike ?)

Je me demande si notre Halde ne serait pas la version française anti-scientologique et étatique du compteur de points Godwin, le Taclegraphe en quelque sorte ou le Trollomètre (restons dans le calembour : un grand nombre de joueurs de golf trouve le troll laid)...

Remarquons que ça tient du surréalisme quand deux coreligionnaires antinomyques des théories hitlériennes en viennent à marquer des points Godwin ! Mais il faut dire que Zelour a tout fait pour que son interlocuteur se soit déporté dans ses propos.

L'ennui pervers du théorème de Godwin est qu'il introduit une itération schizophrène à chaque fois qu'en voulant en dénoncer la survenue on se fait irrésistiblement aspirer dans l'infernale spirale godwinienne. Mais ça peut parfois être troll comme disent les Alsaciens.

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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   30/5/2010, 14:17

@Biloulou a écrit:
@Ungern a écrit:
T'as déjà tout lu ?
Tu lis "vite" ....
Non, je ne lis pas si vite que ça, mais depuis 1967 j'ai eu le temps. cheers
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OmbreBlanche

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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   4/6/2010, 00:06



De Gaulle au bac littéraire: les écrivains défendent le général

AFP, Mise a jour : 03/06/2010 19:21

De Gaulle est-il digne de figurer au programme du baccalauréat littéraire? Des professeurs de lettres ont lancé une pétition pour s'insurger contre l'étude des "Mémoires de guerre", mais beaucoup d'auteurs défendent bec et ongles les qualités d'écrivain et de mémorialiste du général.

"Proposer de Gaulle aux élèves est une négation de notre discipline. Nul ne songe à discuter l’importance historique de l’écrit de de Gaulle (...). Mais enfin, de quoi parlons-nous ? De littérature ou d’histoire?", s'indigne la pétition.

"Aucun thuriféraire du général ne songerait à comparer l’écriture des Mémoires de guerre au style et à la portée de tout autre mémorialiste si l’on veut rester dans ce genre littéraire", poursuit la pétition.

Max Gallo plaide le contraire. "Le général de Gaulle fait partie des plus grands mémorialistes de notre histoire au même titre que le cardinal de Retz ou Saint-Simon", dit-il à l'AFP. "Vouloir suspecter une intention politique derrière ce choix est indigne", poursuit l'académicien.

"Et ceux qui polémiquent à ce propos n'ont certainement jamais lu une ligne des +Mémoires+ de de Gaulle", estime l'écrivain et historien.

"Il a brossé dans son oeuvre des tableaux qui sont depuis longtemps entrés dans la littérature française", relève encore Max Gallo, soulignant la vaste culture classique du général qui goûtait Racine, Goethe, les auteurs contemporains... Et par dessus tout Chateaubriand et ses "Mémoires d'outre-tombe", seul livre qu'il emporta lors de son exil volontaire en Irlande.

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Pourquoi cette polémique absurde ? Bien sur que Charles De Gaulle est digne de figurer au programme des classes de Terminale L !

Charles de Gaulle avait un réel talent d'écriture et une formidable culture classique. Un grand érudit en sus d'être un excellent militaire.

Ses "Mémoires de Guerre" valent tout aussi bien celles de Saint-Simon ou Châteaubriand.

De Gaulle au Bac, oui... sans hésitation !
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MessageSujet: Re: De Gaulle : le sens de l'histoire   4/6/2010, 00:13

99 -
Citation :
Pourquoi cette polémique absurde ? Bien sur que Charles De Gaulle est digne de figurer au programme des classes de Terminale L !

Certes, mais il est moins drôle que les textes de Pierre Perret qui y figurent déjà depuis des années.

Le Zizi oui, le Zozo non !

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