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 AU LIBAN L'ÉTÉ S'ANNONCE CHAUD !!!

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MessageSujet: AU LIBAN L'ÉTÉ S'ANNONCE CHAUD !!!   24/7/2009, 09:25

Rappel du premier message :

Le Liban fait partie de ces pays dont on ne parle d'habitude que lorsqu'ils sont en difficulté. Guerres, attentats, instabilité politique, milices surarmées, le pays est bien loin dans l'imaginaire collectif de la «Suisse du Moyen-Orient» qu'il a pu représenter dans les années 60. Pourtant, cette année, deux publications majeures, le New York Times et Lonely Planet, ont inclus le Pays des Cèdres dans leur liste des 50 destinations touristiques à visiter cette année. Si le Liban est incontestablement un pays passionnant et une attraction majeure, il est bon de se rappeler qu'il existe de multiples risques qui menacent l'été libanais et ses vacanciers.

En premier lieu, d'un point de vue intérieur, les élections législatives du 7 juin ont juste confirmé le fragile équilibre entre les deux camps opposés, le 8 mars et le 14 mars. Celui-ci a maintenu une majorité au parlement et envoie donc son principal chef de file, Saad Hariri, comme premier ministre. Le fait qu'il soit le fils du défunt Rafic Hariri, lui aussi premier ministre du gouvernement libanais, n'étonne personne : le Liban, comme la plupart des pays arabes, intègre l'héritage en politique pour créer des dynasties et il n'est pas rare que des clans libanais occupent des postes à responsabilité sur plusieurs générations. L'un des adversaires de ce système, Michel Aoun, a perdu des élections qu'il affirmait gagnées d'avance, avant de se rétracter après la publication des résultats et de pointer une fraude massive qui l'aurait desservie. Même si Saad Hariri est le premier ministre accepté par les deux camps, il n'est toujours pas parvenu à nommer un gouvernement répondant aux exigences des uns et des autres. Mosaïque confessionnelle, le Liban est d'abord un ensemble de féodalités qu'il faut contenter au plus haut niveau sous peine de déclencher l'ire des seigneurs politiques et les passions parfois dévastatrices de leurs supporters.

La puissance du Hezbollah

Le statu quo est donc maintenu, avec toujours l'épée de Damoclès que représente l'armement des milices. Même s'il est possible d'affirmer que chaque parti libanais dispose de son organisation paramilitaire, le Hezbollah demeure la première force armée du pays puisqu'il possède également des armes puissantes qu'il a pu expérimenter contre Israël. Le «Parti de dieu» a montré qu'il pouvait aussi utiliser sa puissance de feu contre ses compatriotes lorsqu'il a réagi à l'interdiction de son réseau de télécommunication en mai 2008, considérant cette décision du gouvernement comme une déclaration de guerre. Le Hezbollah a rapidement pris le contrôle de Beyrouth par les armes avant de se heurter aux milices de Walid Joumblatt dans la région d'Aley. Etat dans l'Etat, le Hezbollah n'a pas l'intention de démanteler son arsenal ou de le transférer à l'armée régulière libanaise. Sa popularité s'assoit principalement sur un réseau social performant composé d'écoles et d'hôpitaux, dans des régions auxquelles l'accès du gouvernement a été restreint. Peu à peu le parti a également réussi à représenter la résistance contre Israël pour tous les Arabes, mais aussi les voisins perses puisqu'il tire une grande partie de ses revenus de l'aide que lui apporte l'Iran.

Devant la réélection comme président iranien de Mahmoud Ahmadinejad, partisan d'une ligne agressive contre Israël, on peut penser que le Hezbollah continuera à mener la même politique de discours fort contre l'Etat hébreu et qu'il n'hésitera pas à se relancer dans un affrontement armé, comme lors de la guerre de Juillet 2006. Ce conflit s'est soldé par une semi-victoire pour le Hezbollah qui a affronté son ennemi israélien sans l'aide de l'armée libanaise. Le réarmement progressif de celle-ci ne changera guère l'équilibre des forces. L'armée libanaise reste sous-équipée malgré son bon niveau d'entraînement et on peut douter de son engagement physique lors d'un affrontement avec Israël. Le contrôle des frontières est principalement confié à la FINUL II, une force multinationale renforcée après le conflit de Juillet 2006. Cependant, la mission des caques bleus de l'ONU est floue, leurs moyens limités, et les règles d'engagement mal précisées. En cas de conflit entre le Hezbollah et Israël, on peut douter de l'interposition de la FINUL entre les deux protagonistes. Pour preuve, les violations régulières de l'espace aérien libanais par les jets israéliens, sans qu'il soit possible aux forces onusiennes de faire mieux que protester.

Israël a choisi la ligne dure face au Liban.

Israël avait prévenu qu'en cas de victoire aux élections du camp du 8 mars, le Liban serait considéré comme ayant choisi l'affrontement armé. Après l'échec de ses opérations contre le Hezbollah en Juillet 2006, l'armée israélienne a subi de profonds changements, notamment à sa direction avec l'arrivée de Gabi Ashkénazi, ancien leader de la brigade d'élite Golani. Le retour de Benyamin Netanyahou comme premier ministre augure d'une politique dure, continuation de la doctrine «Ein Brera», soit en hébreu «pas d'alternative» autre que la guerre et la victoire contre les ennemis d'Israël. Netanyahou a déjà montré qu'il n'était pas disposé à parler de paix autrement qu'en ses propres termes, et sait déjà qu'il ne peut pas compter sur le président Obama, peu enclin à soutenir Israël envers et contre tout. Le premier ministre israélien devra rassurer son électorat qui l'a préféré à la formation Kadima jugée trop conciliante avec les Palestiniens et les terroristes. Sans penser qu'il forcera Israël à la guerre, il n'est pas exclu qu'il accepte l'idée d'un nouveau conflit au Liban sud voire au-delà, si cela permettait en théorie de le débarrasser de la menace du Hezbollah, tout en envoyant un message à l'Iran et en détournant l'opinion publique de l'extension des colonies.

La paix semble aujourd'hui impossible entre Libanais, bien qu'Israël permette d'unifier la plupart des composants de la vie politique. En outre, les tensions s'accentuent entre le Hezbollah et Israël, pressé de retrouver une victoire pour redorer le prestige de « Tsahal ». On peut espérer qu'une solution diplomatique intervienne mais les négociations entre Israël et la Syrie, autre parrain du Hezbollah, sont au point mort notamment concernant le Golan. L'avenir est incertain dans la région, et personne n'avait pu prévoir le conflit de juillet 2006. On apprend rapidement, en vivant au Moyen-Orient, qu'il est impossible de prévoir l'avenir, et que la plupart des scénarios ne se réalisent pas devant la difficulté de rationaliser des comportements irrationnels. On accuse souvent le Liban de ne jamais rater une occasion de rater une occasion. Reste à espérer qu'il sera tout de même à la hauteur des promesses vantées par le NY Times et Lonely Planet, devant les centaines de milliers de touristes qui remplissent les avions vers le Liban et qui espèrent un été chaud, mais certainement pas brûlant.

Etienne Augé



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Marieden



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MessageSujet: Re: AU LIBAN L'ÉTÉ S'ANNONCE CHAUD !!!   3/10/2015, 14:14

et on n'a toujours rien compris Sad
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MessageSujet: Re: AU LIBAN L'ÉTÉ S'ANNONCE CHAUD !!!   4/10/2015, 15:35

@chat noir a écrit:
La dernière raclée qu Israel a infligée aux les arabes était en 1967,  il y a longtemps. Maintenant ce n est plus des petites ballades, les sionistes paient le prix fort à chaque confrontation.
Cette fois avec un Hezbollah aguerri par la dernière guerre , et  le conflit syrien , un Iran militairement nucléarisé soutenu par une Russie rancunière d avoir été isolée par l Occident , suite à son ingérence en Ukraine , le cocktail devrait etre cette fois , disons......explosif. Tsahal va verser beaucoup plus de larmes.

chat noir a raison !

je l'ai expliqué dans le fil sur la Syrie !

coco!
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Lawrence

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MessageSujet: Re: AU LIBAN L'ÉTÉ S'ANNONCE CHAUD !!!   26/10/2017, 12:42

Pour le député Nadim Gemayel, la décision rendue par la Cour de justice est une victoire pour le droit et la justice.





La Cour de justice a condamné à mort par contumace hier Habib Chartouni et Nabil Alam, cheers coupables de l'assassinat de l'ancien président de la République, Bachir Gemayel, et de 23 autres personnes, perpétré lors d'un attentat à l'explosif contre la permanence des Kataëb, à Achrafieh, le 14 septembre 1982. La peine concerne seulement ces deux militants du Parti syrien national social (PSNS), et non la personnalité morale de ce parti.
Moins d'un an après l'ouverture du procès (le 25 novembre 2016), la juridiction d'exception, présidée par Jean Fahd et composée de Joseph Samaha, Ghassan Fawaz, Nahida Khaddaj et Thérèse Allaoui, a donc rendu avec une célérité remarquable son arrêt sur cette affaire, compensant un tant soit peu une occultation qui aura duré plus de 35 ans. Bien que tardif et condamnant des meurtriers en cavale, ce verdict constitue une consolation, quelque minimale qu'elle soit, pour les familles de Bachir Gemayel et des autres victimes, mais aussi pour tous ceux qui croient dans les valeurs d'indépendance, de souveraineté, de liberté et de dignité que prônait le plus jeune président de la République de l'histoire du Liban.



Au nom du peuple libanais
Le jugement de la Cour de justice a en outre ceci de réconfortant qui est de montrer que la loi n'est pas abstraite et qu'elle se traduit enfin dans la réalité par une sanction infligée à celui qui porte atteinte à la sécurité de l'État et vole le droit à la vie. Cette décision – non susceptible de recours – a montré qu'un tel crime s'inscrit dans un cadre hors temps, ou du moins que le temps qui passe n'est pas un facteur d'impunité. Elle a une portée nationale, puisque prononcée au nom du peuple libanais, elle rend justice à tous les Libanais, et non uniquement au souvenir des victimes.

En attendant l'ouverture de la séance, qui n'a commencé qu'à 16h alors qu'elle était prévue une heure plus tôt, le député Nadim Gemayel a affirmé à L'Orient-Le Jour que « la décision à laquelle nous nous attendons est très importante parce qu'elle rétablit le droit et la justice », confiant qu' « avec la connaissance de la vérité, nous allons enfin faire le deuil de nos martyrs ». Si sa sœur, Youmna Gemayel Zaccar, a approuvé ses dires, elle a toutefois ajouté qu' « il n'importe pas seulement de sanctionner l'individu qui a appuyé sur le bouton, mais aussi de condamner la tête pensante, à savoir l'appareil terroriste qui a orchestré l'acte odieux ».



Silence et applaudissements
Les membres de la cour font enfin leur entrée cérémonielle devant un détachement de la garde d'honneur. D'emblée, M. Fahd demande à l'assistance de se mettre debout pour écouter le jugement qu'il s'apprête à prononcer. Avec expectative et émotion, la veuve du président disparu Solange Gemayel, ses enfants Nadim et Youmna, l'ancien chef de l'État Amine Gemayel et son fils Samy, chef du parti Kataëb, les avocats de l'accusation, notamment Edmond Rizk et Naoum Farah, ainsi que de nombreux autres hommes du barreau, des personnalités partisanes et des proches de victimes, se lèvent pour suivre avec un silence quasi religieux l'énoncé de la décision.
D'emblée, le président de la cour indique qu' « un décret du Conseil des ministres, daté du 3/12/82, avait transféré à l'autorité judiciaire le dossier de l'agression contre la sécurité de l'État, qui a provoqué la mort du président Bachir Gemayel et de 23 civils », affirmant que le juge d'instruction, Saïd Mirza, désigné en date du 15/12/82 pour instruire l'affaire, a rendu le 29/10/96 un acte d'accusation à l'encontre des accusés. Il souligne que « Habib Chartouni (né en 1958) et Nabil Alam (1944) ont commis un acte portant atteinte à la sécurité de l'État en plaçant des matières explosives dans l'appartement situé au-dessus de la permanence Kataëb où Bachir Gemayel avait l'habitude de se réunir chaque mardi avec ses collaborateurs ». Et de préciser le rôle de chacun des deux coupables, sur base des aveux faits par Habib Chartouni devant le juge d'instruction, lors de l'enquête préliminaire. « Nabil Alam, responsable de la sécurité au sein du Parti syrien national social, était de connivence avec des personnes non identifiées, en vue d'assassiner le président Bachir Gemayel. Il a trouvé en Habib Chartouni la personne qui pouvait exécuter son plan et l'a poussé à l'adopter », a noté le président de la cour, ajoutant que « Chartouni a procuré à Alam un plan de la permanence Kataëb et lui a indiqué l'endroit où Bachir Gemayel avait l'habitude de s'asseoir durant ses réunions ». Poursuivant sa lecture, M. Fahd a affirmé que Alam a convaincu le jeune militant « de transporter les explosifs de son appartement qui se trouvait à Hamra jusqu'à celui des grands-parents maternels de Chartouni, situé au-dessus de la permanence des Kataëb, et l'a entraîné à les actionner. Ce que ce dernier a fait, le 14 septembre 1982, à 16h10 », a-t-il poursuivi, qualifiant l'assassinat de « terroriste », au moment où « les prémices d'une solution à la guerre civile commençaient à se préciser ».
La Cour de justice a ainsi basé sa décision, notamment sur l'application de l'article 314 du code pénal qui qualifie de « terroriste » tout acte dont le but est de créer un état d'épouvante, « commis avec des moyens de nature à produire un préjudice commun, tels qu'engins explosifs, matières inflammables, produits toxiques ou corrosifs ». Le jugement repose aussi sur l'application de l'article 549 du même code qui « punit de mort l'homicide intentionnel commis avec préméditation ».
Aussitôt le verdict – la peine capitale – tombé, les applaudissements ont fusé dans la salle, poussant le juge Fahd à réclamer le silence pour achever sa lecture. À la fin de l'audience, ils se sont poursuivis dans un flot ininterrompu.
Notons que les deux coupables ont été en outre condamnés à verser des dommages et intérêts aux familles des victimes qui ont présenté une demande en ce sens, la famille Gemayel ne faisant pas partie de ces requérants.



« L'enquête entravée manu militari »
À l'issue de la séance, l'ancien président de la République Amine Gemayel a répondu à L'Orient-Le Jour sur la question de savoir pourquoi, ayant accédé à la magistrature suprême au lendemain de l'assassinat de son frère et conduit les rênes du pouvoir jusqu'en 1988, il n'avait pu à l'époque obtenir le jugement des coupables. « Dès que les forces prosyriennes ont pris le contrôle de Beyrouth, le 6 février 1984, les structures de l'État se sont déstabilisées », explique M. Gemayel, déplorant que la justice ait alors particulièrement été touchée. « Tandis que l'instruction du procès a été entièrement obstruée, notre grand souci était de surveiller étroitement Habib Chartouni dans la prison de Roumieh en attendant une possibilité de poursuivre les investigations », fait valoir M. Gemayel, qui affirme à cet égard que « les forces rebelles agissaient manu militari pour entraver les enquêtes policières ». Et de souligner que le régime syrien « était si attaché à la protection de Habib Chartouni que, lorsque le 13 octobre 1990 l'armée syrienne est entrée au Liban, elle a dépêché un escadron à Roumieh pour libérer Habib Chartouni au même moment où ses bataillons se rendaient au palais de Baabda et au ministère de la Défense ».
Maintenant que le jugement est prononcé, l'ancien chef de l'État veut se montrer optimiste, se félicitant que « cette décision, après celle du Conseil constitutionnel relative à l'invalidation de la loi sur les mesures fiscales, vient remettre en place la justice ».
Devant le portail du Palais de justice, la foule dense écoute l'allocution de Solange Gemayel. « Cela fait 35 ans que nous œuvrons pour rendre justice à Bachir et à ses compagnons », déclare-t-elle, affirmant que ceux-ci « n'ont toutefois récupéré qu'une partie de leurs droits, puisque leur perte ne se compense pas ». « Je m'exprime en tant qu'épouse et mère de martyrs, à l'instar de milliers de familles de martyrs qui ont cru dans la cause », ajoute-t-elle. Et de se féliciter que « la justice a rendu aujourd'hui leur prestige à l'État et aux institutions, et donné l'espoir de récupérer leurs droits aux martyrs de la révolution du Cèdre », avant de remercier notamment la Cour de justice « pour la persévérance dont elle a fait preuve pour émettre son verdict ». « Nous poursuivrons la voie tracée par Bachir afin de réaliser son rêve d'un État souverain, libre et indépendant », conclut la veuve du président assassiné.
Exhortant toutes les parties à « respecter les décisions de justice », Me Naoum Farah met de son côté l'accent sur la nécessité de « mettre à exécution le jugement rendu avec courage et professionnalisme ». Comme en écho à cette exhortation, le ministre de la Justice, Salim Jreissati, a affirmé à l'issue de la séance du Conseil des ministres, hier à Baabda, qu'il entend demander l'arrestation de Habib Chartouni « dès que sera défini l'endroit où il se trouve ».
En parallèle à la tenue de l'audience, une cinquantaine de militants du PSNS se sont rassemblés pour protester contre la condamnation de leurs camarades, lançant des slogans en leur faveur. Mais ils ont été maintenus loin du portail du Palais de justice grâce à un important déploiement de l'armée, dont les véhicules militaires étaient présents dans tout le secteur, et grâce aussi à une centaine d'éléments des forces de l'ordre munis de boucliers antiémeute.
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